Accueil Date de création : 06/06/08 Dernière mise à jour : 06/07/08 13:31 / 16 articles publiés
 

Une petite voix au creux de mon oreille...  posté le dimanche 06 juillet 2008 13:31

D'avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues, passer inaperçu

D'être tombé plus bas que la poussière
Et à la Terre entière
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander
Qu'on vienne vous achever

Et un jour une femme
Dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la vôtre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde

Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
Ce qu'elle attend de vous

Et un jour une femme
Dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour une femme
Met sa main dans la vôtre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle-même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde

Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu'à sa bouche
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas chaque seconde
Et jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde

{Parlé:}
Jusqu'au bout du monde
Parce qu'elle porte le monde

 

Chanson de Pagny, écrite par Obispo...

Moi je la trouve superbe... Quoi que pour l'occasion j'aurais plutôt dit "Et un jour un homme..."

Et toujours pour l'occasion voilà un clin d'oeil...

 

Lui:
Regarde, le jour se lève
Dans la tendresse sur la ville
Elle:
Tu me fais vivre
Comme dans un rêve
Tout ce que j'aime
Ensemble:
Besoin de rien, envie de toi
Comme jamais envie de personne
Tu vois le jour
C'est à l'amour qu'il ressemble
Besoin de rien, envie de toi
Comme le rouge aime l'automne
Tu sais l'amour
C'est à Vérone qu'il ressemble
Besoin de rien, envie de toi
Envie de toi
Elle:
J'aime, quand tu m'enlaces
Quand tu m'embrasses
Je suis si bien
Lui:
Premier, matin caresse
Matin tendresse
Tu es si belle
Elle:
Le jour se lève
Ensemble:
Nous on s'aime
Besoin de rien, envie de toi
Comme jamais envie de personne
Tu vois le jour
C'est à l'amour qu'il ressemble
Besoin de rien, envie de toi
Comme le rouge aime l'automne
Tu sais l'amour
C'est à Vérone qu'il ressemble
Besoin de rien, envie de toi, envie de toi
Besoin de rien, envie de toi
Comme jamais envie de personne
Tu vois le jour
C'est à l'amour qu'il ressemble
Besoin de rien, envie de toi
Comme le rouge aime l'automne
Tu sais l'amour
C'est à Vérone qu'il ressemble
Besoin de rien, envie de toi
Envie de toi

Parce qu'un rêve veut dire beaucoup...

Parce que ce qu'on ne se dit pas veut dire encore plus que ce que l'on arrive à se dire...

Parce que ça fait un moment que tu croises ma route... et que j'entre ouvre à peine les yeux...

Melle Didi.

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Color le monde...  posté le vendredi 20 juin 2008 21:23

Rêve ta vie en couleurs,
C'est le secret du bonheur !
Rêve que tu as des ailes,
Hirondelle ou tourterelle
Et là-haut dans le ciel,
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !

Monte décrocher la Lune,
Rêve à ta bonne fortune,
Tourne, tourne dans le vent,
Sous la planète d'argent,
Décolle et batifole,
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !

Oooh là-haut,
Seule dans l'univers,
Brille une étrange lumière,
C'est le beau pays imaginaire
Où tu vis tes rêves en couleurs,
Où tu rêves ta vie en couleurs !

Imaginer le futur,
Faire des rêves d'aventures,
C'est voyager sans boussole
Laisse tes soucis sur le sol,
Et comme un rossignol,
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !
Tu t'envoles, Tu t'envoles !

Rêve ta vie en couleurs,
C'est le secret du bonheur !
Rêve que tu as des ailes,
Hirondelle ou tourterelle
Et là-haut dans le ciel,
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !
Tu t'envoles, Tu t'envoles, Tu t'envoles !

 

Allez, je vais essayer de voir la vie en couleur... peut être que le noir sera moins noir... un peu plus de rose, de bleu; de jaune, de vert, de violet, un peu plus de moi quoi... parce qu'une Didi en noir et blanc ça reste bien triste hein...

Melle Didi.

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Ce genre de filles  posté le mardi 17 juin 2008 18:42

Je ne suis pas le genre de filles
Dont on est fou amoureux
Qui d’un battement de cil
Fait tomber tous ces messieurs
Je ne suis pas ce genre de filles
Qui prend ce qu’elle veut
En échange d’un sourire
C’est bien malheureux

C’est à cause d’elles
A cause de ces filles
Qui sont bien trop belles
Et détruisent ma vie
Et si je les déteste
C’est que je les envie

Car en plus d’être jolies
Ces pétasses ont de la classe
Quand elles passent dans la rue
Moi je passe inaperçue
Non je ne suis pas ce genre de filles
Qui fait bien des ravages
Au près de la gente masculine
Et c’est bien dommage

C’est à cause d’elles
A cause de ces filles
Qui sont bien trop belles
Et détruisent ma vie
Ce n’est pas de la haine
Juste de la jalousie

Et à cause d’elles
Moi je suis sans personne
A cause d’elles
Je me retrouve toute seule

Moi je suis le genre de fille
A qui l’ont dit t’en fais pas
Tu verras, ma petite chérie
Un jour ça t’arrivera à toi aussi
Ou pas

C’est à cause d’elles
A cause de ces filles
Qui ont tout pour elles
Et pourrissent ma vie
Ma vie serait plus belle
Si je l’étais aussi

 

Tout est dit ^^

Melle Didi.

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Perdue  posté le mardi 17 juin 2008 18:16

Tout deux on sort on se couche tard,
Les gens sont tous des vrais trouillards,
Sous leur parapluie
Ils courent, ils courent à leur devoirs
Et cette grêle tombe à tout hasard,
Mais moi je m'enfuis
Mais nous on rit, tu me fais boire
On finit vite sur le trottoir,
Perdus cette nuit
Blanchi devant ce grand ciel noir,
Tout devient vite désillusoire affalé j'oublie

Hey !

Mais nous on rit,
Tu me fais boire
On finit vite sur le trottoir,
Perdus cette nuit
Je me sens si seul dans ce brouillard comme en danger,
C'est fou ce qu'on est perdu cette nuit


On s'est loupé de peu je crois,
Je ne comprends pas
Que pour nous deux c'est terminé
Que nous deux rien ne va
J'avais tellement envie de toi,
Tu ne comprends pas non,
Je ne comprends pas non


C'est qu'on peut vite se rendre fou
A jouer à qui tiendra le coup,
Perdus cette nuit
Mais tu vois j’m'en fou bien de savoir
Qui a gagné ou bien qui a
Perdu cette nuit

On s'en ira on s'en ira tout comme les autres,
Tout comme les astres perdus cette nuit-la,
Et y’en aura bien d'autre comme ça
Vaut mieux en rire que prendre froid,
Perdus cette nuit la

On s'est loupé de peu je crois,
Je ne comprends pas
Que pour nous deux c'est terminé
Que nous deux rien ne va
J'avais tellement envie de toi,
Tu ne comprends pas non,
Je ne comprends pas non

Danse, danse!

 

Nous deux ça va faire un an et demi que c'est fini...

Plus de nouvelles de toi.

Ah si! Je crois savoir que tu es papa...

Mais tu m'as fait quoi pour que tant de temps après j'ai encore des flash de toi?

Juste des flash...

Une semie pénombre... Ta peau contre la mienne... Un pseudo silence... Ton odeur sur moi... Ton menton calé sur mon front... Tes bras autour de moi... Toi...


Mais tu m'as fait quoi?

 

Melle Didi.

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Un samedi soir sur le terre  posté le mardi 17 juin 2008 12:18

Non pas sur la bouche
Même si c'est louche
Puisque ma langue
A le goût de ta vertu
De ton honneur perdu
Non pas sur les lèvres
Même si j'en rêve
Même si je tremble
Et bien que mon coeur soit nu
Mon âme est revêtue
De pudeur et d'impudence
Sans te faire offense
Mieux ne vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure
Au-dessus de la ceinture
Non, pas sur la bouche
Même sous la douche
Même si c'est dur
Je te mordrai
C'est promis
Tous les coups sont permis
Non, pas sur les lèvres
Même pas en rêve
A sang pour sûr
Ou tu mangeras ton pain gris
Mon coeur est endurci
Ne tire pas sur l'ambulance
Garde la potence
Plus rien n'a plus d'importance
Rien ne dure
Au-dessus de la ceinture
Non, pas sur la bouche
Je sais, je touche
Le fond du lac
Le temps des cerises est mort
Le diable est dans le corps
Non, pas sur les lèvres
Non c'est pas mièvre
C'est pas le trac
Mais je préfère me donner crue
Sans revers, ni refus
Rendons nous à l'évidence
Tout est cuit d'avance
Mieux vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure...
Au-dessus de la ceinture
Non pas sur la bouche
Je sais c'est louche
Puisque ma peau
A l'odeur de ton odeur
Au dehors il fait chaud
Non, pas sur les lèvres
Jamais de trêve
Et pas d'assaut
Le bonheur est en attente
Entre le sol et le vent
Entre l'oubli et l'oubli
Mais l'oiseau du paradis
Joue plutôt aux jeux interdits
Rien ne dure...
Au-dessus de la ceinture

 

Envie d'éternité aujourd'hui...

Envie de plaire, séduire, envouter...

Minauder aussi...

De rire à des blagues pas drôles, de le regarder du coin de l'oeil, de lui sourire discrètement...

De faire désirer ce premier baiser... de sentir son soufle, de froler ses lèvres...

De sentir ses mains, sa peau, être envahie de son odeur...

 

Envie de connaître ce "il" qui réalisera mes envies d'éternité...


Melle Didi.

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